Impression numérique, offset feuille ou rotative, impression monochrome ou quadrichrome, pelliculage ou vernissage... voici quelques clefs pour s'y retrouver.
| Numérique | Offset feuille | Offset rotative |
| de 1 à 1000 ex | de 1 000 à 50 000 ex | 50 000 ex et plus |
| quadri ou hexachromie | de monochrome à 5 couleurs en général | quadrichrome en général |
| pas de calage des plaques, pas de lavage entre les travaux | calage pour chaque plaque, puis nettoyage pour les impressions en Pantone entre chaque travail | calage des plaques, pas de nettoyage entre les travaux |
| pas de solution de mouillage | solution de mouillage nécessaire | solution de mouillage nécessaire |
Il faut savoir adapter le tirage à ses besoins « ni trop... », synonyme de gaspillage (papier, encre, énergie, recyclage...), « ni pas assez ! » car chaque réimpression génère du gâchis (10 % de feuilles pour la passe et le calage).
Vernissage : sur la presse, un vernis acrylique est déposé soit globalement, soit de manière sélective, sur le papier (beaucoup de machines offset ont 5 groupes).
Pelliculage : opération consistant à recouvrir la surface papier d'un film plastique, après l'impression, le plus souvent cette activité est externalisée (transport, etc).
Solution de mouillage : l'impression offset a un point faible, c'est le besoin d'avoir recours à une solution de mouillage, composée d'eau et d'alcool isopropylique (entre 5 et 20%). Cela dégage des Composés Organiques Volatiles (COV) nocifs pour l'homme et l'environnement, il est d'usage de rester en dessous de 10 %.
Solution de nettoyage : ces solutions sont également nocives, il existe une gamme d'agents nettoyants végétaux (ANV) peu toxiques, peu volatiles, non inflammables et dont les matières premières sont d'origine renouvelable.
La gravure des plaques : un CTP thermique est la meilleure solution pour éviter la consommation et le retraitement de chimie argentique (révélateur, fixateur).